UPL
Par Lucette Guibert
Mardi 3 juin 2008
article publié dans la lettre 51
Lien permanent vers cet article
Ce texte fait suite à celui, plus général, de Dominique Mourlane, publié dans Ufal Flash n° 49.
Avant de pouvoir préciser les ambitions du secteur Education populaire, et pour présenter l’association aux personnes qui la connaissent peu ou mal, il est utile de partir de l’existant et de faire l’inventaire de nos forces. Ensuite nous parlerons de logistique pour faire de l’Ufal une réelle association d’éducation populaire laïque tournée vers l’action.
Nous avons des lacunes dans la connaissance de l’existant ; l’équipe des militants qui assureront l’animation de ce secteur aura à cœur d’y remédier.
Il y a différentes personnes impliquées dans l’Ufal, à des titres divers qui n’ont pas les mêmes besoins ni les mêmes demandes.
Pour permettre la diffusion de nos positions, la connaissance de nos engagements et de nos idées, l’effort des ces 2 dernières années s’est porté efficacement sur nos différents media. Les cibles et le format en sont différents. Nos camarades informaticiens ont fait du travail remarquable qui a démultiplié nos efforts. Nous avons une communication particulièrement efficace pour une petite association telle que la notre.
A coté d’Ufal flash, de parution hebdomadaire et de diffusion large, il y a les journaux des secteurs thématiques.
Tous les secteurs thématiques (féminisme et laïcité, santé protection sociale, école, développement durable, services publics, consommation) n’ont pas encore leur journal, et le rythme de parution de ceux qui existent est variable ; mais il est tout à fait envisageable qu’à court terme tous les secteurs aient leur journal.
Les différents journaux thématiques diffusés par voie électronique peuvent être présentés sous format papier pour les différentes actions et conférences auxquelles nous participons.
Mais donner les arguments aux militants, former les cadres, populariser nos actions de proximité, prendre appui sur les actions de proximité pour faire de l’éducation populaire, accroître notre impact ne mobilisera pas les mêmes personnes, les mêmes énergies de la même manière.
Certains des outils sont « juste » à améliorer, d’autres sont à créer.
Il nous faut les moyens de nos ambitions.
Enfin, nous ne sommes pas suffisamment nombreux pour nous épuiser dans différentes actions sans suivi. Il est indispensable de prioriser nos actions.
Les 3 R :
Comme au rugby : celui qui court devant fait avancer tout l’équipe en faisant les passes à ceux qui suivent ; et c’est toute l’équipe qui marque l’essai.
Pour que l’équipe fonctionne vraiment, Dominique Mourlane insiste sur le respect et la nécessité de mettre entre parenthèses les « ego ».
La suite de l’atelier a consisté à définir l’engagement de personnes présentes acceptant la responsabilité de différentes taches pour que notre association soit véritablement « d’éducation populaire tournée vers l’action ».
Ainsi : préparation de la prochaine UPL et des manifestations de l’Ufal (Dominique Mourlane), la recherche de subventions (Jean-Luc Laguionie, Dominique Mourlane, et pas qu’eux ….), la formation des adhérents militants et cadres (Bernard Teper, Raphaël Favier, Lucette Guibert), l’aide aux actions locales (Lucette Guibert), la mise en réseau et connaissance de nos responsables siégeant dans différentes institutions ( Hélène Boucher, Elisabeth Chamboredon), la mise à jour de nos fichiers adhérents (le siège), le travail sur le fichier de nos correspondants presse (Slim Ghedamsi et Nicolas Gavrilenko pour le national), la mise en place d’actions de proximité des Ufal locales (Jean-Luc Laguionie), la veille (Raphaël Favier)…
Nous avons précisé les délais et l’échéancier des actions à engager. Certaines « copies » devront être rendues pour le prochain BN (note en direction des UFAL à paraître dans un prochain agir Ufal, mise à jour des fichiers, désignation de « correspondants locaux » pour les différents secteurs, présentation de prototypes de modules de formation).
Dans le cadre de cette UPL, la nécessité d’une véritable école a émergé et la volonté de la créer s’est affirmée au cours des discussions suivantes.
La volonté de « changer de braquet » face aux destructions en cours, et la certitude de nombreux participants que c’est possible, maintenant, à l’issue de cette UPL, donnait une détermination tangible aux participants, malgré la fatigue.
A nous d’agir !
par Lucette Guibert
Responsable secteur Education Populaire de l'UFALvoir tous ses articles