Pour la première fois un comité de plus de cinquante organisations syndicales,
associatives et politiques à l’échelle nationale, s’est rassemblé autour de la mobilisation
contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et un référendum
sur le service public postal.
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Le service public de La Poste appartient à toutes et à tous.
Il remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social.
Ce service public est déjà l’objet de remises en cause très importantes qui ont abouti à une détérioration du service rendu à la population.
Le gouvernement et la direction de La Poste veulent aller encore plus loin en voulant la privatiser.
Nous refusons cette logique. Chacun doit pouvoir décider de l’avenir du Service public postal.
C’est pourquoi nous nous opposons à la privatisation de La Poste et nous demandons l’organisation d’un réel débat public conduisant à un référendum.
Le Gouvernement s’apprête à « ouvrir le capital de la Poste », sans sembler se souvenir qu’il a imposé trait pour trait la même opération à EDF-GDF quatre ans plus tôt.
Le même contexte institutionnel : une Directive européenne qui impose l’ouverture des marchés.
La même solution proposée : changer le statut des entreprises publiques et ouvrir leur capital.
Les mêmes arguments :« c’est Bruxelles qui nous l’impose »« ouverture du capital ne signifie pas privatisation »« la Poste a besoin d’argent»« les missions de service public seront confortées »« les personnels n’ont pas à s’inquiéter, leurs droits et statuts seront maintenus »
Aujourd’hui, dans un projet qui relève du copier-coller, la moindre des chose serait de tirer un bilan des projets antérieurs, comme celui d’EDF-GDF, au lieu de reprendre le débat à zéro.
Les organisations syndicales, politiques et associatives signataires affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens. C'est pourquoi elles demandent l'organisation d'un vrai débat public permettant l'implication des citoyens. Ils doivent pouvoir décider de l'avenir de La Poste par un référendum. Sacrifiant l'intérêt général à l'aventure spéculative, le Gouvernement soutient le projet, annoncé brutalement début juillet, de transformation de La Poste en société anonyme et d'ouverture de son capital. Quand on regarde ce qui s’est déjà passé en France, notamment avec France Télécom, EDF et GDF, ainsi qu'à l’étranger, cela s’appelle une privatisation. Nous la refusons !
Lire la suite...Il est à noter que cette Révision générale des politiques publiques (RGPP) est un élément important du processus de marchandisation et de privatisation des activités humaines engagé dans la phase actuelle du capitalisme. Il est donc important de présenter les différents aspects de cette politique.
Voici ce qu'en pense le CNAJEP (qui rassemble les acteurs de l'éducation populaire en France dont l'UFAL) : Voir le document
A télécharger, deux lettre adressées à la SNCF suite à un défaut d'information dans le 13lettre 1lettre 2
Lire la suite...A tort ou à raison, la France a accepté d’ouvrir le secteur électrique à la concurrence. C’est fait. La conséquence naturelle de cette décision, c’est de laisser le marché fixer dorénavant le prix de l’électricité. Et comme la couverture de la demande dans l’ensemble interconnecté France - Bénélux - Allemagne de l’Ouest ne peut généralement être assurée par le seul nucléaire, c’est l’appel nécessaire aux centrales à charbon (allemandes) qui assure le bouclage marginal et fixe, de ce fait, les prix du marché de gros pendant la quasi-totalité de l’année. EDF ne faisait donc que respecter les lois du marché en s’alignant - aux frais de transport près - sur les prix allemands. D’où, c’est vrai, une rente considérable pour EDF (à la mesure des mérites d’une politique nucléaire française enfin reconnue), rente dont le bénéfice retournait à 87 % à l’Etat actionnaire et permettrait à celui-ci d’alléger d’autres charges - la fiscalité des bas salaires par exemple.
Si l’on ne voulait pas que cette rente apparaisse, il fallait en rester au système EDF antérieur de fixation délibérée des tarifs au niveau des coûts marginaux de long terme français.
La SNCF appartient à la Nation. La Nation doit pouvoir s’exprimer sur l’avenir de la SNCF !… Dans le cadre de la préparation du projet de loi actant les mesures débattues lors du "Grenelle de l’Environnement", le gouvernement se penche à nouveau sur l’organisation du système ferroviaire français. Son désendettement par l’Etat et le retour à l’unicité de la SNCF sont d’actualité. Avant toute décision, le gouvernement doit créer les conditions d’un large débat public sur le financement du service public SNCF.
Lire la suite...Les opérateurs publics de l’eau et de l’assainissement ont décidé de se regrouper au sein du réseau Aqua Publica Europea. Cette association européenne pour la gestion publique de l’eau a été lancée le 18 mars au Pavillon de l’eau à Paris.
Lire la suite...Un turbopillage bientôt opérationnel
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