Face à l’alliance du goupillon et de la salle des marchés, la seule alliance crédible est celle du combat laïque et du combat social
Lire la suite...Le collectif Vigilance Laïcité de Maine et Loire, par ce courrier, tient à vous faire part de son profond désaccord au sujet de l’organisation des jeux ligériens réunissant, sous la bannière politique du Conseil régional, des associations sportives scolaires de l’enseignement public et de l’enseignement privé. Autant le collectif a apprécié la décision du Conseil régional de construire un lycée public à Beaupréau se démarquant ainsi de l’ancienne majorité régionale et de la majorité du Conseil général du Maine et Loire qui refuse toujours de construire un collège dans cette ville, autant il réprouve des conventions régionales (valant financement) qui obligent les associations sportives du public et du privé à organiser une rencontre sportive commune. Le collectif dénonce cette opération comme il dénonce les propos de l’actuel Ministre de l’Education nationale encourageant des échanges entre les établissements publics et les établissements privés.
Lire la suite...Comme l’a démontré Catherine Kintzler, la laïcité commence à partir du moment où l’on pose que l’organisation de la cité doit se passer de tout fondement religieux.
Ce n’est donc pas à l’aune de la diversité et de l’égalité des religions que se mesure la laïcité (contrairement à la prétendue « laïcité plurielle », ou « ouverte »), mais à l’égalité totale entre tous les citoyens, quels que soient leurs choix de conscience. En pratique, la pierre de touche de la laïcité, c’est l’égalité de traitement dont jouissent ceux qui ne se réclament d’aucune religion : autrement dit le respect de la liberté de ne pas croire, critère déterminant de la liberté de conscience.
La campagne initiée par Mémoire des luttes (voir le dossier "Le FMI et le putsch hondurien à l'honneur à l’Institut catholique de Paris" sur www.medelu.org) semble couronnée de succès puisque le Cardinal Maradiaga renoncerait à venir à Paris.
La lettre ouverte du 5 novembre 2009, adressée au Cardinal André Vingt-Trois, Chancelier de l’Institut catholique de Paris, garde cependant tout son intérêt.
En complément de notre récent communiqué ''Crucifix à l'école : l'Italie condamnée par la CEDH'', nous proposons cette savoureuse revue de presse.
Lire la suite...Contre le communautarisme et l’intégrisme, ne pas se tromper d’adversaire ! Le pape Ratzinger qui se fait appeler Benoît XVI s’en est allé en République tchèque. Ce n’est pas un hasard. Cette république européenne est le pays ou on compte le plus d’athées (près de 40% sans compter les agnostiques) alors qu’en France, les athées et les agnostiques sont près de 30% seulement.
Lire la suite...A la question : « pourquoi y-a-t-il un paradoxe entre le mouvement inexorable à l'échelle mondiale de la sécularisation et du recul des religions et la forte montée des communautarismes et des intégrismes religieux depuis une trentaine d'années ? », l'UFAL répond : « en raison de l'arrivée des politiques néolibérales à l'échelle mondiale ». Non pas que la lutte antinéolibérale soit consubstantielle au combat laïque, mais parce que les contingences historiques d'aujourd'hui font que ce sont les politiques néolibérales qui sont la cause du phénomène en question.
Lire la suite...La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) est désormais bien établie suite aux arrêts Dogru et Kervanci. Les requêtes des communautaristes et autres intégristes sont désormais purement et simplement rejetées !
Lire la suite...L'Humanité 10 juillet 2009
Assassinat. À Oullins (Rhône), un jeune garçon est accusé d’avoir tué sa grande soeur dont il ne supportait pas le « mode de vie ».
Un regard sur la manière dont les médias présentent le mouvement de contestation L’Iran est en première des nouvelles internationales. Qu’est ce qui a conduit aux manifestations de masse ? Comment est-ce que la situation a changé si dramatiquement en une semaine ? Qu’est ce que veulent les gens ? Qu’est-ce que le mouvement de protestation va devenir ? Ces questions sont répétées de manière répétitive sur toutes les chaînes de télé et dans la presse. Différents analystes politiques et universitaires européens ou américains d’origine iranienne, avec des degrés d’allégeance variable au soi-disant camp réformiste, sont invités à faire la lumière sur la situation. Tous ces commentateurs partagent l’assomption suivante : « le peuple d’Iran ne veut pas la révolution ». Par là, ils veulent dire que la population ne veut pas jeter par-dessus bord le régime islamique. Ils disent que le peuple veut une évolution, un changement graduel. Ils insistent sur le fait que les gens veulent des changements mineurs dans le système politique, juste un peu plus de liberté. Ils expliquent qu’ils protestent contre Ahmadinejad et l’élection truquée, pas contre le régime islamique. Donc, que si Mousavi devient président, tout devient normal.
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