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par Christian Gaudray
Secrétaire général de l'UFAL
La proposition 21 du candidat Hollande était claire : « Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. ». Bien que le mot « euthanasie » ait soigneusement été évité, c’est bien de cela dont il s’agissait et tout le monde l’avait bien compris. Dans son discours du 17 juillet à la maison médicale Notre Dame du Lac à Rueil-Malmaison, le président a de nouveau réussi la bravoure de parler de l’euthanasie sans en prononcer le nom. Pour annoncer qu’il allait tenir sa promesse de campagne (peut être la plus facile à tenir étant donné l’écrasante majorité de l’opinion favorable à la légalisation de l’euthanasie) ? Et bien non, il a annoncé la constitution d’une « mission », une de plus sur le sujet, qui devra rendre sa copie d’ici la fin de l’année.
Les deux principaux lobbys qui œuvrent contre la légalisation de l’euthanasie sont des organisations médicales et les églises. Ils ne représentent pas tous les médecins bien entendu, loin s’en faut, pas tous les croyants non plus, évidemment. Ces deux lobbys ont des motivations différentes. Les médecins argumentent à juste titre qu’ils sont là pour soigner et non pour donner la mort. Les représentants des religions, avec une forte sur-représentation traditionaliste et intégriste, sont vent debout parce qu’il s’agirait d’une transgression qui porterait atteinte au caractère « sacré » de la vie. Les premiers enferment la fin de vie dans une problématique uniquement médicale, et s’en trouvent prisonniers, alors que la vie et la mort, si elle est souvent entre leurs mains, ne leur appartient pas. Les autres illustrent que la religion n’a décidément d’autre but que de soustraire l’individu à ses libertés individuelles en s’arrogeant la prétention de régner sur les consciences. Lire la suite…

par F.M.
Quand l’agence Moody’s nous met au piquet avec le « bonnet d’âne », pourquoi l’accepter ? Toutes les questions relatives aux jeux de pouvoir et aux systèmes d’influences qu’un citoyen lambda serait susceptible de se poser pourraient trouver un début de réponse clairvoyante dans ce livre : La France est « sous » influences venues d’ailleurs…
Pourquoi la France se soumet-elle aux agences de notations ? Pourquoi vouloir sacrifier son industrie et son système social sur la base de « croyances » ? (assénées comme des « absolus » à en rendre jaloux les grands inquisiteurs d’antan).
En ce 21 juillet, tombe une dépêche de l’AFP : « Moody’s dégrade les hôpitaux français », rapportée par le Figaro. Ainsi nos Centres hospitaliers régionaux universitaires (CHRU) sont mis sous « surveillance négative » et voient leur note abaissée de “Aaa” à “Baa1″… tandis que les Centres hospitaliers universitaires (CHU) voient leur note rétrogradée de “Aaa” à “A1″ et sont eux aussi placés sous “surveillance négative”. Comme l’expliquait antérieurement le Figaro : « La mise sous surveillance négative signifie que Moody’s peut abaisser à nouveau cette note dans les trois mois qui viennent. » Toujours dans le Figaro, on comprend que cette situation ne va « qu’empirer puisque l’objectif de retour à l’équilibre en 2017 se traduira par des contraintes budgétaires sur les transferts de fonds publics vers le secteur hospitalier », estime Moody. Lire la suite…

par l'UFAL
Union des FAmilles laïques
http://www.ufal.org
Quelles que soient les raisons avancées pour augmenter ses tarifs par l’ex-firme d’État GDF, “offerte” au conglomérat privé Suez, et quels que soient les atermoiements des différents responsables à la tête de l’État pour donner un semblant de retenue à ces hausses qui ponctionneront de toute manière les familles, il nous faut revoir nos modes de production et d’utilisation énergétiques.
Les familles de l’UFAL se sont engagées dans une réflexion visant à faire décroitre leurs budgets énergie. À cette fin, nous pensons que d’une part la consommation doit être revue à la baisse d’une manière générale, et que d’autre part les appareils que nous utilisons doivent être moins énergivores tant à la production qu’à l’utilisation. Nous considérons également que les conditions de l’habitat doivent rapidement évoluer, dans une ère où les habitations peuvent être productrices d’énergie et non pas consommatrices.
Dans ces principes d’orientation, l’UFAL demande que l’État prenne ses responsabilités dans le cadre d’un plan de développement réel des énergies renouvelables s’inscrivant dans une transition énergétique, de réhabilitation énergétique des logements, de réglementation pour la production et la consommation des biens de consommation, et ce en concertation avec les différents acteurs non marchands qui œuvrent dans ces domaines.
Les bons choix pour l’avenir se prennent aujourd’hui et le gouvernement doit planifier ce grand chantier, le seul à même d’améliorer les conditions écologiques et économiques de vie de la population française.

par l'UFAL
Union des FAmilles laïques
http://www.ufal.org
Le 19 juillet dernier, le Collectif laïque, dont l’UFAL est membre actif, a adressé à chacun des parlementaires un courrier, cosigné par un grand nombre d’associations, sur la proposition 46 du président de la République relative à la constitutionnalisation du Titre 1er de la Loi de 1905, mais sur la sortie négociée et progressive du Concordat d’Alsace-Moselle.
Madame, Monsieur,
Parce que nous sommes attachés aux principes de la République, nous avons apprécié que le Président de la République prenne l’engagement de donner une dimension constitutionnelle à la loi de 1905.
Pour autant, reste un motif d’inquiétude qui pourrait devenir un désaccord de fond, lourd de conséquences : l’éventualité de la constitutionnalisation du Concordat d’Alsace-Moselle. Une telle entreprise, par voie législative ou référendaire, comporte de puissants facteurs de division non seulement au sein de la gauche, mais aussi dans tout le pays. Lire la suite…

par l'UFAL
Union des FAmilles laïques
http://www.ufal.org
Communiqué de presse du 24 juillet 2012 de la Fédération humaniste européenne, dont l’UFAL est membre, et le Greek Helsinki Monitor (GHM).
Le 9 juin 2012, trois comédiens furent arrêtés avant d’être poursuivis pour blasphème, suite à une représentation de théâtre à Athènes. Alertés par cette flagrante atteinte à la liberté d’expression, la Fédération Humaniste Européenne (FHE) et son partenaire grec, le Greek Helsinki Monitor (GHM), appellent le nouveau gouvernement grec à abolir les lois sur le blasphème.
Sécularisation aidant, le délit de blasphème a aujourd’hui disparu du code pénal de la plupart des États européens. Certains l’ont aboli tandis que d’autres, comme l’Autriche, le Danemark, l’Italie et les Pays-Bas, se contentent de ne plus poursuivre les contrevenants. En Grèce, en Irlande ou en Pologne, par contre, les lois sur le blasphème peuvent toujours aboutir à des condamnations allant de l’amende à l’emprisonnement. Cette situation a des effets dissuasifs sur les journalistes, les universitaires, les artistes et l’ensemble des citoyens qui sont forcés de s’autocensurer afin d’éviter les poursuites judiciaires. Lire la suite…
Samedi 22 septembre
L’UFAL 21 organise un banquet républicain.
A cette occasion, Damien Pernet interviendra sur le thème de l’école républicaine.
Précisions à venir…
A l’occasion du Salon Familial l’UDAF du Val-de-Marne, l’UFAL et la MJC Club de Créteil vous convient à une rencontre débat :
« Richesse de nos familles et de nos cultures : transmettre, se comprendre et vivre ensemble »
Mardi 16 octobre 2012 à 17h, à la MJC Club de Créteil, rue Charpy