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par Monika Karbowska, Teresa Jakubowska
Le verdict de la Cour d’Appel de Katowice du 5 mars 2010 est un véritable cadeau pour toutes les femmes d’Europe pour la journée internationale des droits des femmes du 8 mars.
La Cour a rejeté le recours en appel et confirmé le jugement de première instance favorable à Alicja Tysiac.
Le magazine épiscopal „Gosc Niedzielny” et l’Archevêché de Katowice devront publier des excuses à Alicja Tysiac pour l’avoir comparée aux criminels nazis et pour avoir employé à son encontre des discours de haine. Ils devront également payer 30 000 zlotys (env. 8000 Euros) de dédommagement ainsi que les frais de justice. Lire la suite…

par Un Collectif
Parce que le service public doit garantir une justice humaine, indépendante, de qualité et proche des usagers
Parce qu’une justice asphyxiée est une justice sous contrôle
Parce que pour fonctionner correctement la justice a besoin de moyens décents
Nous, agents des services judiciaires, de l’administration pénitentiaire, de la protection judiciaire de la jeunesse, de l’administration centrale, magistrats et avocats, appelons à une mobilisation nationale unitaire le mardi 9 mars 2010
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par Un Collectif
Les 25-26 mars prochain, le Conseil européen de printemps fera le bilan de la stratégie de Lisbonne (2000-2010). Il s’agit d’une stratégie globale de réforme de l’économie européenne qui comprend plusieurs volets : libéralisation des services publics, flexibilisation du marché du travail, “assainissement” des finances publiques, augmentation du taux d’emploi, contrôle du coût des retraites, entretien d’une évolution saine de l’économie… Lire la suite…

par Jacques Delaveau
UFAL Gironde
Ce texte ne s’adresse pas à ceux qui sont convaincus du bien-fondé du tout autoroute et du tout avion, vers lesquels nous tendons. Il s’adresse à ceux qui pensent que le rail doit avoir un avenir, tant au niveau du transport de marchandises que de passagers. Cependant, ce développement du transport ferroviaire doit être intégré dans une politique volontariste de réduction de l’ensemble des transports de marchandises comme de voyageurs.
Certains qui allaient ou vont en avion plusieurs fois par semaine à Paris (je suppose que le TGV n’était ou n’est pas assez rapide !) s’opposent à la construction de LGV et manifestent avec ceux qui sont contre toutes nouvelles LGV. Serait-ce par opportunisme électoral ? Essayez-vous de rattraper Europe-Écologie modernisé ? Vous pouvez toujours courir camarades, ils ont une sacrée avance dans ce domaine là !
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Les juges de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe ont estimé que le système d’allocations sociales aux plus démunis n’est pas compatible avec la loi fondamentale qui garantit ”le droit à une existence digne”. La loi Hartz IV doit être repensée d’ici le 31 décembre 2010.
6,6 millions personnes sont concernées : 4,9 millions d’adultes et 1,7 million d’enfants dépendent des aides Hartz IV. Parmi ces adultes. Très similaire au RSA, l’allocation mensuelle allemande s’élève à 359 euros pour un adulte et entre 215 et 287 euros pour un enfant (de 60 % à 80 % de l’allocation pour l’adulte). A cette indemnité s’ajoutent des aides pour le loyer, le chauffage et d’autres dépenses courantes.
Sur le sujet, lire un article du Monde
Par : Groupe GUE du Parlement européen
Strasbourg, 9/03/10
La gestion de la grippe A a sérieusement entamé la confiance et la crédibilité de nos institutions. Le manque d’appréciation du risque en fonction des données disponibles, les autorisations de mise sur le marché des différents vaccins pandémiques ainsi que l’affirmation ‘à priori’ de l’innocuité de ceux-ci par les autorités sanitaires notamment européennes nous conduisent en tant que Députés du Parlement Européen, tous pays et groupes politiques confondus, à nous poser des questions.
Pourquoi le public et les médias n’ont-ils pas bénéficié d’une “communication efficace, objective et à jour” de la part des institutions européennes alors que les données scientifiques établissant une faible virulence de la pandémie grippale étaient disponibles depuis le mois de juin 2009 ? Pourquoi aucune orientation ou conseil scientifique n’ont-ils été émis en septembre 2009 permettant d’inspirer aux États-Membres une “allocation plus efficace des ressources nationales” ? Les allégations de conflits d’intérêt non déclarés de certains experts siégeant au sein des instances sanitaires communautaires sont-elles justifiées ?
La gestion de cette soit disant “crise sanitaire” a été catastrophique tant en termes financiers, à un moment où nos concitoyens sont sans cesse appelés à plus de rigueur, qu’en termes de confiance dans les autorités sanitaires. Il est donc essentiel de comprendre ce qui s’est réellement passé autour de ce dossier pour éviter que de telles erreurs ne se répètent dans l’intérêt de la santé publique et pour que nos concitoyens retrouvent la confiance naturelle indispensable dans nos autorités sanitaires ?, a déclaré Marie-Christine Vergiat.
La grande mutation, Néolibéralisme et éducation en Europe
Par Isabelle Bruno, Pierre Clément, Christian Laval : Syllepse, 135 pages, 7 euros
Présentation :
L’avenir de nos écoles et de nos universités se décide de plus en plus à l’échelle européenne. Encore mal connue, la politique de l’Europe en matière d’éducation reste peu visible alors même que son influence s’accroît.
Connaître le sens de la “stratégie de Lisbonne” et du “processus de Bologne”, c’est se donner la possibilité de mieux comprendre la grande mutation de nos institutions d’enseignement. C’est aussi comprendre le projet de société que l’Union européenne met en œuvre au travers des réformes nationales en se servant de relais multiples et parfois inattendus à l’intérieur de chaque pays.
L’enjeu de cette politique néolibérale est considérable. En rupture avec les bases humanistes de l’école, elle fait de cette dernière un instrument au service exclusif de la compétitivité économique dans le cadre du capitalisme globalisé. Par là, elle menace la formation de citoyens libres et le développement de la pensée et de la science.
De la mise en concurrence des écoles à la pédagogie des compétences, de l’évaluation quantitative à l’augmentation des droits universitaires, du pouvoir managérial à la professionnalisation généralisée des cursus, une cohérence s’impose par touches successives à tous les niveaux de l’enseignement : le projet de construire un “marché européen de la connaissance”.
Partout en Europe les mêmes réformes régressives engendrent des mobilisations qui demandent aujourd’hui à être coordonnées. Dans toutes les langues de l’Europe, les mots d’ordre disent un même refus de l’”école-entreprise” et de la “connaissance-marchandise”.
Le message de ce livre fortement documenté est clair : mieux connaître la politique européenne en matière d’éducation et de recherche, c’est se donner les moyens d’engager la lutte sur le terrain transnational où seule
désormais elle peut être gagnée.
Disponible auprès de l’Institut de recherches de la FSU, 104 rue Romain Rolland 93260 LES LILAS,
Tél : 01 41 63 27 60 – E-mail : institut@institut.fsu.fr
L’université et la recherche en colère. Un mouvement social inédit
Coordonné par Claire-Akiko Brisset autour du mouvement du printemps 2009, un collectif de textes par Henri Audier, Geneviève Azam, Déborah Blocker, Julia Bodin, Claire-Akiko Brisset, Isabelle Bruno, Didier Chatenay, Hélène Cherrucresco, Christian de Montlibert, Georges Debrégeas, Antoine Destemberg, Olivier Ertzscheid, Marcel Gauchet, Pierre Jourde, Christophe Mileschi, Daniel Mortier, Frédéric Neyrat, Sylvain Piron, Michel Saint-Jean, SLU (Sauvons l’Université !), Philippe Selosse, Charles Soulié, Isabelle This Saint-Jean, Alain Trautmann et Ian Vickridge
Bellecombe-en-Bauges, ノditions du Croquant, 2009, 368 p.
Présentation :
“Depuis combien de temps n’avons-nous pas un débat sur quelle était la politique scientifique de la France ? C’est quand même un sujet !” Ainsi que l’a lui-même réclamé le 22 janvier 2009 Nicolas Sarkozy dans son discours “l’occasion du lancement de la réflexion pour une stratégie nationale de recherche et d’innovation”, le débat a eu lieu. En partie suscité par ce même discours au style inimitable, il s’est tenu dans les universités, dans les laboratoires de recherche et dans la rue. Il a été conduit par des enseignants-chercheurs, des chercheurs, des personnels administratifs et techniques, par des étudiants et par des concitoyens durant des mois. Parallèlement à d’autres mouvements sociaux inédits comme la lutte contre la réforme de l’hôpital public, ses acteurs ont eu le sentiment de mener seuls ce débat. Ils se sont heurtés à un gouvernement non seulement sourd à toutes les formes de protestation, mais avant tout soucieux de priver de toute crédibilité ce mouvement de grève et de contestation unique, dans l’histoire de l’université française, par son ampleur et sa longueur. Certes, les “réformes” mises en œuvre progressivement ne datent pas d’hier, mais ce gouvernement a plus à cœur que d’autres d’accélérer le processus de marchandisation du service public, n’hésitant pas au besoin à user de mensonges flagrants, complaisamment relayés par les médias. Le but de ce livre est de rétablir quelques vérités et de permettre à des acteurs du mouvement de s’exprimer : qu’est-ce que l’université et plus généralement le monde de la recherche aujourd’hui ? Quelles sont ces “réformes” qu’on veut leur imposer et pourquoi s’y opposent-ils avec tant d’énergie ?
Site de l’éditeur
Après le premier succès de la mobilisation du 17 février (des centaines d’établissements fermés), associations et syndicats, représentant les familles, professionnels de la petite enfance et de l’Education nationale appellent à une journée nationale d’action et de grève jeudi 11 mars 2010 pour exiger un véritable plan d’urgence pour un accueil de qualité de la petite enfance.
Conférence publique “Où en est la protection sociale” avec Bernard Teper à la MJC de Ris-Orangis.
Intervention de Bernard Teper de 20h à 22h sur le thème République et principe de solidarité : la sécurité sociale comme modèle
PARIS XI
Lycée Dorian en salle des devoirs (salle fléchée)
74 avenue Philippe Auguste
métro Nation ou Alexandre Dumas
Intervention de Gwenaële Calvès de 20h à 22h sur le thème La République face à la question de la diversité
PARIS XI
Lycée Dorian en salle des devoirs (salle fléchée)
74 avenue Philippe Auguste
métro Nation ou Alexandre Dumas
Pour une autre Europe des savoirs
Au Parlement Européen
Rue Wiertz/Wiertzstraat 60 B-1047 Brussels
Salle 7C050
10h00-12h30 / 14h-18h (accueil à partir de 9h)
Inscription obligatoire. Plus d’informations sur le document complet
Les 25-26 mars 2010 se tiendra le Conseil européen de Printemps à Bruxelles. Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne se réuniront pour célébrer les dix ans de la stratégie de Lisbonne qui, entre autres, encadre les politiques engagées actuellement dans tous les pays membres pour « moderniser » les systèmes nationaux de recherche et d’enseignement (primaire, secondaire, supérieur, « formation tout au long de la vie »).
Une fois le bilan dressé, ils projetteront cette stratégie à l’horizon 2020, suivant le programme « Europe 2020 » préparé par la Commission européenne (voir http://ec.europa.eu/eu2020/index_fr.htm)…
« Combattre la destruction de l’école républicaine » par Marie Perret de 20h à 22h, première partie.
PARIS XI
Lycée Dorian en salle des devoirs (salle fléchée)
74 avenue Philippe Auguste
métro Nation ou Alexandre Dumas
Orateur : Bernard Teper. Organisateur : Cap à Gauche
Organisation : UFAL 21
Orateur : Bernard Teper. Organisateur : AMI.
Conférence “Où en est le système de santé et de sécurité sociale ?” avec Bernard Teper. Organisateur : Mutuelle générale des travailleurs lorrains (MGTL).