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En France, près d’une femme sur deux a recours une fois dans sa vie à l’avortement. C’est le constat fait à l’occasion de la troisième Journée mondiale de la contraception, qui a eu lieu samedi 26 septembre.
Le recours à l’IVG reste stable depuis 15 ans. Environ 200 000 interruptions volontaires de grossesse sont pratiquées chaque année. C’est dire si l’information sur la contraception et l’éducation à la sexualité a des progrès à faire.
Cet ouvrage de près de 500 pages, publié par Publisud, écrit par Jacques Girault, professeur d'histoire à Paris 13, est soutenu par le centre Henri Aigueperse (UNSA-education) et par l'Institut de recherches de la Fédération syndicale unitaire (FSU).
On s'aperçoit que ces instituteurs militants sont alors les piliers de la laïcité, sont très engagés dans le syndicalisme, la politique, la mutualité, mais ne sont pas un ensemble homogène. La différence avec la réalité actuelle est saisissante.
Contre le communautarisme et l’intégrisme, ne pas se tromper d’adversaire ! Le pape Ratzinger qui se fait appeler Benoît XVI s’en est allé en République tchèque. Ce n’est pas un hasard. Cette république européenne est le pays ou on compte le plus d’athées (près de 40% sans compter les agnostiques) alors qu’en France, les athées et les agnostiques sont près de 30% seulement.
Lire la suite...L’ensemble de la protection sociale est impacté par le processus de marchandisation et de privatisation de celle-ci. Pour des actionnaires, cela est compréhensible : la protection sociale est le premier budget humain (environ 540 milliards d’euros soit près de 30 % du PIB et bien plus que le budget de l’Etat tous ministère confondus) qui jusqu’aux années 70 était largement dégagée des pressions capitalistes. Catherine Jousse montre bien (1) que les attaques sont lancées sur toutes les composantes de la protection sociale (santé et assurance-maladie, famille, retraites, assurance-chômage, dépendance, etc.).
Lire la suite...Martin Hirsch a entraîné le gouvernement à faire des propositions sur la jeunesse d'une façon plus globale que beaucoup de ses prédécesseurs. Même si toutes les organisations qui s'intéressent à ce secteur et qui sont habituellement auditionnées par les ministères et les commissions parlementaires n'ont pas été auditionnées, on peut reconnaître que c'est un document qui servira de base pour le débat politique futur. Par exemple, pourquoi la proposition 51 intitulée : « Engager un débat national avec les partis politiques, les syndicats et les autres acteurs de la société civile sur la place qu'ils accordent aux jeunes » n'a-t-elle pas été appliqué pour construire le Livre vert ? Cela aurait musclé ce Livre vert alors que cette proposition 51 est d'une pauvreté insipide en reprenant uniquement quelques propositions qui sont restés jusqu'ici des vœux pieux (non-cumul des mandats, statut de l'élu ou règles de financement public).
Lire la suite...Cela a mal commencé. Michel Rocard présente son projet de taxe carbone à 32 euros la tonne de CO2, la ministre des Finances dit que c'est deux fois trop, Dominique Voynet dit que ce n'est pas assez et Daniel Cohn-Bendit applaudit très fort ! Honte à eux !
Regardons de plus près ce qu'il en est. Le chèque "vert" qui serait prévu pour indemniser les ménages les plus modestes sera calculé uniquement sur les consommations directes d'énergie, alors que toutes les augmentations du prix de l'énergie se répercutent immédiatement sur le prix de la grande majorité des biens et services nécessaires aux ménages.
A la question : « pourquoi y-a-t-il un paradoxe entre le mouvement inexorable à l'échelle mondiale de la sécularisation et du recul des religions et la forte montée des communautarismes et des intégrismes religieux depuis une trentaine d'années ? », l'UFAL répond : « en raison de l'arrivée des politiques néolibérales à l'échelle mondiale ». Non pas que la lutte antinéolibérale soit consubstantielle au combat laïque, mais parce que les contingences historiques d'aujourd'hui font que ce sont les politiques néolibérales qui sont la cause du phénomène en question.
Lire la suite...Les politiques néolibérales en matière de santé mettent en avant la nécessaire "rationalisation" du système. Passons sur le fait que ce sont ceux qui ont installé le système actuel qui disent qu'il faut le "rationaliser". En fait" rationaliser" veut dire, en langage néolibéral, augmenter la rentabilité financière pour les actionnaires sans tenir compte du service médical rendu. Et donc exit la possibilité d'augmenter le service médical rendu pour le plus grand nombre et tant pis si celui-ci baisse pour le plus grand nombre.
Dans le cas des personnes âgées, tout le monde sait que la démographie prévoit une très grande hausse de ces derniers. Et donc à l'intérieur de ceux-ci il y aura un accroissement également très important des personnes âgées dépendantes.
Comme chaque année, l’automne est le moment du débat parlementaire sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Nous aurons donc fin septembre début octobre le projet de loi qui sera débattu au parlement en novembre et décembre 2009 dans les deux assemblées.
Lire la suite...Prévoir pour agir. L’UFAL s’apprête, comme à l’accoutumée, à intervenir sur l’actualité prévisible dans la globalité des combats qu’elle mène. Le gouvernement prévoit concernant la politique familiale de s’intéresser à l’automne et l’hiver prochains à trois problèmes : le congé parental, le statut du beau-parent et la suppression des cotisations patronales dans le financement de la branche famille (soit plus de 30 milliards d’euros). L’UFAL est prête. Sur les deux derniers points, l’UFAL a déjà présenté aux 45.000 lecteurs d’UFAL Flash son analyse des choses. Voici ci-dessous un premier positionnement sur le congé parental.
Rappelons qu’en France, le congé parental est de maximum 3 ans par enfant et peut-être pris indistinctement par le père ou la mère mais que les disparités de revenus et les pratiques culturelles font que pour plus de 85%, c’est la mère qui prend ce droit.