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Le « grand débat sur l’identité nationale » lancé le 2 novembre par Nicolas Sarkozy et son ministre de l’Immigration, Eric Besson, fait couler beaucoup d’encre et commence même à diviser au sein de la majorité. Directement liée à la campagne électorale UMP des régionales de mars 2010, l'opération devrait durer jusqu’au « grand colloque de synthèse » du 4 février 2010. Le débat est animé par les préfets aux ordres et par les parlementaires UMP, ce qui devrait suffire à disqualifier cette manœuvre électorale.
Lire la suite...En ce cent-quatrième anniversaire de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, en ce 9 décembre dont ils souhaitent faire une Journée nationale, les laïques français peuvent se réjouir de voir des organisations et des militants de plusieurs continents se fédérer dans la constitution d'un Bureau Laïque International visant à promouvoir la laïcité dans leurs pays respectifs et à lutter contre les intégrismes de tous bords.
Lire la suite...Nous lançons ce 26 novembre 2009 deux appels à signature dans des domaines qui sont au cœur des analyses et des luttes de l'UFAL et qui concernent tous les citoyens :la présence de signes religieux dans les salles d'examenla création d'un secteur "optionnel" libéralisant les dépassements d'honoraires
A signer et diffuser sans modération !
Lire la suite...A la fin de l'éditorial du n° 94 de ce FLASH, évoquant la disparition de Lévi-Strauss, je concluais sur le caractère historiquement dépassé d'un thème classique de l'anthropologie : les femmes constituent une monnaie d'échange (matrimonial) pour les hommes. Ce qui n'a en rien signé la fin de la domination masculine.
Il se trouve qu'un film documentaire du réalisateur belge Patric Jean, titré La Domination masculine, sort en salle le 25 novembre et que l'UFAL souhaite le promouvoir après l'avoir pré-visionné. Il devrait notamment être abondamment utilisé pour débattre avec les publics adolescents (les enseignants trouveront un dossier pédagogique très riche sur le site www.ladominationmasculine.net).
La Bastille a été prise le 14 juillet 1789, le mur de Berlin est tombé le 9 novembre 1989.
Pour certains, la prise de la Bastille, pour d'autres l'écroulement du mur de Berlin, sont en soi les prémisses d'un avenir radieux.
Les exégèses journalistiques et militantes sont souvent navrantes de naïveté et de bêtise. Prendre une Bastille correspond à une phase d'un processus du combat émancipateur de l'humanité, à un moment où les inégalités sociales furent déclarées scandaleuses et le régime politique honni. Faire tomber un mur a résulté d'une logique militante erronée, poursuivie jusqu'à son terme par des équipes militantes se cramponnant à une impasse théorique et pratique.
Le déferlement des hommages pourrait dissuader de se joindre au concert : pourtant l'UFAL tient à le faire sans solliciter abusivement les textes d'un homme très discret sur la marche du monde ni se référer aux débats intellectuels périmés des années 50-70 (un structuralisme qui aurait été antinomique avec le marxisme, incompatible avec l'humanisme; une conception de la culture qui aurait rapproché les thèses de Lévi-Strauss de la sociobiologie la plus mécaniste...)
Lire la suite...Nous vous le disons d'emblée, c'est le livre politique de l'automne pour tous les militants et citoyens éclairés. Vous arrêtez de suite le livre que vous êtes en train de lire, il attendra bien les longues nuits d'hiver. Vous pensiez en acheter un autre ? Retardez cet achat et précipitez-vous pour acquérir avant qu'il ne soit épuisé le livre qui a le même titre que cet article. Il est édité aux éditions Bourin. Que dites-vous ? Un autre journal vous en conseille un autre ? Changez de journal ! Vous avez un emploi du temps qui ne vous permet pas de lire ? Supprimer vos prochaines réunions familiales et galantes, repoussez au lendemain les activités militantes à l'efficacité douteuse, sachant que beaucoup de lignes stratégiques organisationnelles sont à "l'ouest" comme disent les "djeuns"!
Lire la suite...Nos amis de Respublica viennent d'exprimer si parfaitement ce qu'on doit penser, après avoir remisé au placard les effets de manche, de la succession d'affaires récentes relevant des « mœurs » que je ne peux que les citer en ouverture : « Pendant qu’on fait étalage de bons sentiments, qu’on en appelle à la conscience morale, qu’on somme les coupables d’expier, le gouvernement continue de s’occuper de nous. Pendant que l’on disserte sur la pédophilie, le viol et la méritocratie, le gouvernement poursuit sa politique néolibérale » et renvoyer à leur texte.
Lire la suite...Ce texte est celui, sous sa forme complète, présenté devant la mission parlementaire de l’Assemblée nationale « Voile intégral » le 16/09/09 lors de l’audition des associations laïques. Le député André Gérin qui préside cette mission a bien précisé qu’il s’agissait d’apporter une réponse politique à un phénomène dicté par une offensive elle-même politique. L’UFAL, au sein d’un large consensus sur les valeurs républicaines à faire respecter, a justifié son analyse sur la base de l’impossibilité d’identification et du déni d’identité, et expliqué les raisons pour lesquelles le recours au principe de laïcité était, en l’occurrence, inopportun pour ne pas stigmatiser telle ou telle pratique religieuse et refuser son expression dans la société civile. (NDLR)
Je voudrais, pour commencer, évoquer deux « affaires » récentes qui engageaient toutes deux la question de la laïcité et qui ont été, par là-même, l'occasion d'en clarifier le concept mais également d'en circonscrire les limites.
Lire la suite...Cela a mal commencé. Michel Rocard présente son projet de taxe carbone à 32 euros la tonne de CO2, la ministre des Finances dit que c'est deux fois trop, Dominique Voynet dit que ce n'est pas assez et Daniel Cohn-Bendit applaudit très fort ! Honte à eux !
Regardons de plus près ce qu'il en est. Le chèque "vert" qui serait prévu pour indemniser les ménages les plus modestes sera calculé uniquement sur les consommations directes d'énergie, alors que toutes les augmentations du prix de l'énergie se répercutent immédiatement sur le prix de la grande majorité des biens et services nécessaires aux ménages.